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Les Éditions Lapinl'actualité, les livres, les bandes dessinées, les humeurs des éditions Lapin

l'actualité, les livres, les bandes dessinées, les humeurs des éditions Lapin

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22 06 2010

Ramon de la Muerte dans LilleMetropole

L'excellent magazine lillois a publié un petit papier très sympathique sur Ramon.

Ramon dans LMI 73

Ramon est toujours disponible dans la librairie lapin.

07 05 2010

Ramon de la Muerte tome 2, classe de neige

Ramon de la Muerte

Ramon de la Muerte : classe de neige

Auteur : Pab Soum
Dessinateur : Pab Soum
Prix : 6 euros
Pages : 24
Format : A5 française
Couverture : souple
Papier : recyclé
Date de parution : mai 2010
ISBN : 978-2-918653-06-6
disponible en ligne dans la magnifique librairie des éditions lapin, sans frais de port !
Recueilli par un capitaine au long cours qui dissimule une double identité, Ramon de la Muerte va subir un entrainement féroce par un maître surprise des arts martiaux qui mourra dans des circonstances assez regrettables. Forcé de fuir la maison qui l'a vu grandir, Ramon s'exile en Afrique où il doit affronter son, plus grand challenge : le Black Tiger.

Dans cette aventure, Ramon va enfin se retrouver face à face avec son pire ennemi, épaulé par le fabuleux Mike Tyson. Retrougvez avec plaisir Ramon dans cette nouvelle aventure qui va vous emmener en Afrique, sur un superbe paquebot de la marine russe et dans les magnifiques étendues gelées de la Sibérie...

Ramon de la Muerte, classe de neige, la seconde aventure de Ramon de la muerte avec Mike Tyson, le Black Tiger, Natasha Levinski, un savant fou et de nombreux autres personnages...

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28 04 2010

posters Conflit de canard

Ils sont arrivés, ils sont tout chauds, et je viens d'en tapisser tous les murs des éditions Lapin (ou presque...) Ce sont les poster "conflit de canard" dessinés par puyo. 135 g/m2 - Couché moderne 1/2 mat 2 faces, format 84 cm sur 60 cm.

vert sombre

Disponibles en ligne, dans le magasin des éditions lapin. Amis parisiens, n'hésitez pas à passer librairie Goscinny pour économiser les 3 euros (forfait) de frais de port.

Ce poster a été créé par Puyo, l'auteur du webcomic Kouin le canard (on peut y retrouver d'ailleurs la plupart des gags présents dans le livre) et des aventures d'Ingrid de Bétancourt. Il a aussi commis chez lapin en une image.

Du même auteur (cliquez sur les images) :

En une ImageFausse maman, un livre sur l'adoption et les mamansla maison de canard

20 04 2010

des livres épuisés !

Fausse Maman et Ramon, le tome 1 sont tous les deux épuisés. Lapin tient à féliciter les auteurs qui ont réussi cet exploit !

Ces livres sont en cours de réimpression, et vont vite être à nouveau disponibles.

Ramon un, épuisé

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27 03 2010

l'appel du numérique

Sign for Appel du numérique



La "révolution numérique" du livre de bande dessinée se passe ici et maintenant... dans la confusion, à marche forcée et sans les auteurs.

Prenons une question simple, en apparence. "Diffuser une bande dessinée sur un téléphone portable, ou sur un écran d'ordinateur, est-ce que c'est diffuser l'oeuvre originale... son adaptation… une oeuvre dérivée ?". Rien que sur cette question, aucun des acteurs du livre ne donne la même réponse, car elle cache des enjeux importants sur le plan du droit moral comme sur le plan financier.

Si le livre de bande dessinée numérique est une adaptation du livre (parce qu'on modifie l'organisation des cases, le format, le sens de lecture, qu'on y associe de la publicité) l'auteur devrait avoir un bon à tirer à donner, au cas par cas. Si le livre de bande dessinée numérique est le résultat d'une cession de droits dérivés, alors 50 % des sommes collectées devraient revenir aux auteurs... mais pas forcément après paiement d'intermédiaires, qui font parfois partie des même sociétés que les maisons d'édition...

En revanche, si le livre numérique est un livre "comme les autres" comme l'affirment les éditeurs, il semble que cela soit surtout pour "justifier" que les rémunérations versées aux auteurs soient "alignées" sur le pourcentage habituel de droit d'auteur: soit entre 8 et 12 % du prix de vente HT... Or, si le livre numérique est vendu deux foins moins cher que son équivalent papier, si la TVA appliquée est preque 4 fois plus élevée que la TVA du livre papier.... Mécaniquement cela entraine une baisse d'environ 50% de la rémunération à revenir aux auteurs de BD: on peut légitimement se demander si les éditeurs prévoient eux aussi de voir leurs bénéfices divisés par deux ou si les auteurs servent de variable d'ajustement.

Dans tous les cas évoqués ci-dessus, rien ne se fait dans la transparence. Comment et sur quoi seront rémunérés les auteurs ? De quoi vont-ils vivre ? Quels seront les circuits et systèmes d'exploitation des BD et les vrais commerçants du marché numérique qui reste à construire ? Mystère et boule de gomme...

Ne nous méprenons pas. Nous nous réjouissons de voir nos éditeurs se lancer enfin sérieusement dans la révolution numérique. Mais nous déplorons que les initiatives éditoriales partent dans tous les sens, nous imposent leur cadre, au lieu d'un débat organisé au sein de la profession pour dégager des usages et chercher un consensus entre tous les partenaires, auteurs inclus. Dans les faits, chaque éditeur essaie dans son coin de faire avaler la pilule à ses auteurs...

De fait, le livre numérique, qui n'existerait pas sans nos créations, sans laquelle tout ce "marché en devenir" ne serait rien, se construit sans que personne n'envisage de nous demander notre avis.

Les éditeurs ont visiblement décidé d'imposer leurs choix aux auteurs dont il semble que personne n'envisage qu'ils puissent avoir un avis sur des sujets aussi rébarbatifs que la TVA, le prix unique du livre, la répartition des coûts, leur niveau de rémunération, leur moyen d'existence et de vivre autrement que d'amour et d'eau fraîche...

Nous allons donc le dire clairement.

Nous sommes las de nous entendre dire "mais enfin vous pourriez nous faire confiance !".

Nous voulons être associés de très près à ce qui sera peut-être demain le moyen de diffusion principal de nos oeuvres et dont tous, aujourd'hui, ignorent quelle forme il aura.

Nous voulons des réponses à nos questions.

Pourquoi devrions nous céder nos droits numériques jusqu'à 70 ans après notre mort alors qu'on ne sait même pas quelle forme aura cette exploitation numérique l'année prochaine et qui la fera le mois prochain ?

Pourquoi doit-on même tout simplement céder ses droits numériques à notre éditeur sous peine de le voir refuser de signer notre contrat d'édition papier ? Alors qu'il ne peut ni nous garantir en contrepartie la façon précise dont il va exploiter ces droits, ni les rémunérations que nous pourrons en tirer...

Pourquoi les rémunérations prévues pour les auteurs sont au bout du compte sans doute au moins deux fois plus basses que dans le livre papier ? Qu'est-ce qui justifie tel ou tel pourcentage de droits proposés aux auteurs, hormis le fait que c'est ce qui arrange le business plan des éditeurs ? Estce que les éditeurs vont gagner deux fois moins d'argent ? Est-ce que le travail des auteurs de BD numériques sera deux fois moindre ?

Pour toutes ces questions laissées jusqu'à maintenant sans aucune réponse, nous voulons la mise en place d'un groupe de travail représentant éditeurs et auteurs sous l'égide du ministère de la Culture pour surveiller et étudier l'évolution du marché du livre de bande dessinée numérique, qui puisse identifier les bonnes pratiques, repérer et favoriser des usages équitables, être le garant que l'évolution des techniques soit garantie par une évolution des termes des contrats de cession, que les rémunérations restent proportionnelles au succès de la diffusion et de la consommation de nos oeuvres, que celles-ci soient adaptées au support de diffusions, à leur évolution, à l'interopérabilité des matériels permettant d'y accéder, etc, etc...

Nous voulons que la cession des droits numériques fasse l'objet d'un contrat distinct du contrat d'édition principal, limité dans le temps, ou adaptable et renégociable au fur et à mesure de l'évolution des modes de diffusion numérique.

Nous voulons que toute adaptation numérique de nos bande dessinées soit soumise à notre validation et être co signataires de toute cession à un tiers de ces droits numériques.

D'ici là, faute de la moindre concertation, alors que les éditeurs organisent tranquillement un marché aux formes qui leurs seraient les plus profitables et confortables, nous refusons d'autoriser l'exploitation de nos oeuvres dans leur format numérique et nous appelons tous les auteurs de bande dessinée et du livre en général à faire de même. Gardons nos droits pour faire entendre notre voix.

Le comité de pilotage du GABD

Sign for Appel du numérique

09 01 2010

Ramon de la Muerte

Ramon de la Muerte

Ramon de la Muerte : Destination Coup de poing !

Auteur : Pab Soum
Dessinateur : Pab Soum
Prix : 6 euros
Pages : 24
Format : A5 française
Couverture : souple
Papier : recyclé
Date de parution : décembre 2009
ISBN : 978-2-918653-05-9


Recueilli par un capitaine au long cours qui dissimule une double identité, Ramon de la Muerte va subir un entrainement féroce par un maître surprise des arts martiaux qui mourra dans des circonstances assez regrettables. Forcé de fuir la maison qui l'a vu grandir, Ramon s'exile en Afrique où il est hébergé par un petit village qui vit sous la menace de méchants félins.

Ramon sera-t-il à la hauteur du challenge ?
Ramon va-t-il venger son père adoptif ?
Et surtout, Ramon va-t-il apprendre à maîtriser sa force et à casser moins de trucs ?

Vous le saurez, en partie dans cet épisode, mais surtout dans les tomes 2 et 3 de Ramon, à paraître très prochainement !
Ramon de la Muerte, une aventure complètement délirante avec des personnages qu'on avait rarement vus ensemble : le Père Noël, la femme Camion, le Père fouettard, Dracula, Bruce Lee et des invités surprise...

Disponible en ligne dans la librairie Lapin !

LA COLLECTION COMICS !

La collection comics a été créée afin d'éditer des petits ouvrages originaux ou novateurs en série limitée, pour découvrir de nouveaux styles ou de nouveaux auteurs. Ramon de la Muerte est le sixième ouvrage de cette collection.

12 12 2009

si j'avais une librairie...

101 uses of a dead cat Il y a quelques années de ça, je ne saurais pas dire quand exactement, je passais tous les jours dans mes magasins de bandes dessinées préférés pour regarder tout ce qui était sorti depuis la veille, les arrivages, les curiosités, etc. Souvent, j'étais déçu par l'absence de nouveautés (forcément, j'étais là tous les jours, et j'étais souvent déçu…) Je feuilletais tout, des classiques aux indépendants (oui, ça existait encore à l'époque), j'attendais avec impatience telle ou telle nouveauté annoncée, je bondissais de joie à l'arrivée d'un nouveau Thorgal ou d'un album de Manara (je l'ai déjà dit, c'était y'a longtemps…), je feuilletais les bonnes pages et je rentrais à ma maison les bras chargés au-delà de toute raison…

Quelques années plus tard, il m'arrive, oh hérésie, de passer devant une librairie de bandes dessinées sans même rentrer dedans… Quand je parcours les rayons BD de la FNAC, c'est un tel bordel que je n'y retrouve plus mes petits, et pourtant… ce n'est pas une question de surproduction, loin de là. Au contraire, au vu de la production actuelle, je devrais pouvoir n'acheter que des bandes dessinées qui me plaisent beaucoup à énormément.

Ben oui. Par exemple, moi mon truc, c'est les bandes dessinées bizarres et humoristiques, les histoires complètement barrées, des personnages improbables… j'aime aussi les superhéros et les bandes dessinées reportage. Avec les multiples éditeurs contemporains petits et grands, l'offre existante dans ces domaines qui me passionnent est énorme, je devrais donc être un homme heureux… Hélas, trois fois hélas, je ne trouve jamais ce que je cherche… Déjà, le rayon « indépendants », il a une sale gueule. Y'a de tout et de rien, pas une collection complète, un mélange sans queue ni tête et un classement incompréhensible, des maisons d'édition hétéroclites… Le Seuil et Casterman, indépendants ? Heu… Alors si, le dernier Lanfeust, je peux le trouver, le dernier XIII aussi. Le dernier Blain ? Pas toujours. Et alors, si je veux la collection des trois Gus, ben… C'est une demande extravagante ? Ben non. On peut le commander ? Ah. Tant qu'à commander, autant le faire sur Amazon, non ? Même du moins « extravagant », y'a plus. La collection des Blueberry ? Il en manque la moitié. Les Captain biceps ? Y'en a plus. Damn. Je voudrais acheter un livre paru y'a six mois comme cadeau de Noël, parce que je trouve que c'est un des meilleurs de l'année ? Un livre d'il y a six mois ? Si j'ai de la chance…

Krazy Kat, chez Fantagraphic books

Et même, dans les nouveautés : il m'arrive de plus en plus de ne pas trouver telle ou telle nouveauté que j'avais repérée sur internet et que je sais être sortie, et que j'aurais pu commander en deux clics. Mais bon, je suis de la vieille école, on achète ses bandes dessinées dans un magasin de bandes dessinées parce que je l'ai toujours fait, mais pourquoi un p'tit jeune se prendrait-il la tête à aller vérifier que c'est pas disponible en magasin avant de cliquer ?

Voilà, je n'éprouve plus le même plaisir à entre dans une librairie de bande dessinée. Mais encore ? Certes, il n'est plus possible d'avoir TOUTE l'actualité, qu'on soit la FNAC, le Furêt ou BD Fugue, ça rentre pas. Dans tous les cas, rien n'empêche de garder deux piles de blockbuster près des caisses pour faire rentrer de l'argent. Ensuite, avoir une collection de bric et de broc toute dispersée, sans cohérence, ni rien, que va retenir le chaland en sortant ? Que c'était le bordel, mais qu'à la différence des magasins d'occasions, c'était au prix du neuf ! Donc, il faut choisir ce qu'on peut vendre. Trouver une identité. Non, pas « manga Ã‚» ou « comics Ã‚» ou « franco-belge », une VRAIE identité. Les mangas ne se ressemblent pas plus entre eux que les comics ou les « indépendants ». Alors ?

Gone with the blastwave

Si je devais monter une librairie, elle serait spécialisée en humours noir et absurde. Pas le gros nez, pas le rand public, juste le noir et l'absurde, et encore, je n'aurais probablement pas assez de place pour les deux. Je serais localisé dans une grande ville (Lille ?) et j'aurais une boutique en ligne (évidemment). J'aurais fait des recherches actives auprès de tous les éditeurs, j'aurais pourri la vie des représentants pour obtenir exactement ce que MOI je veux. J'aurais les collections, et le fonds qui va avec. J'aurais des introuvables, et une section version originale. En VO, je serais un peu distributeur sur les bords, pour que les gens puissent découvrir les trésors de Krazy Kat en VO, ou xkcd ou Gone with the Blastwave. J'aurais les Wulfmorgenhalter en neerlandais. J'aurais retrouvé les 101 Uses of a Dead Cat et tant d'autres, et surtout, j'en découvrirais tous les jours. Je toucherais peu de clients dans ma ville, mais un peu quand même. Je compenserais avec mes ventes par internet. Comme je serais le seul, ou un des seuls dans cette catégorie, j'acquerrais vite une certaine notoriété, et les ventes qui vont avec, d'autant plus que je ne facturerai pas ou peu de frais de port (c'est juste que quand moi, je commande en ligne, je déteste ça, les frais de port, alors). Ça équilibrera la fameuse remise de 5% que je ne ferais pas.

dinosaur comics, by ryan North

La théorie de la longue traine (the Long Tail ) constate que la demande totale pour les articles peu demandés dépasse la demande totale des articles très demandés. Un magasin thématique raisonne sur une petite partie de cette longue traine, mais à l'échelle de l'internet francophone voire anglophone (tant qu'à faire), donc d'un marché global énorme. Oui, il y a de la demande pour l'humour absurde. Pour l'autobiographie. Pour le policier. Pour la science fiction. Et même pour l'Héroïc Fantasy. Et la bande dessinée politique. Celle qui touche à la religion ou aux croyances (quoique celle-là, faudrait faire gaffe). Ou l'humour gros-nez. Ou la bande dessinée destinée aux enfants (où il ne manquerait pas depuis six mois le tome 2 de Ragnarock). Ou la bande dessinée écologique ! Ou la bande dessinée érotique, etc.

Et qui sait. Peut-être que dans ces librairies-là, on retrouverait le plaisir de flâner, de feuilleter, de guetter les (plus rares) nouveautés. On pourrait accéder à un vrai fond ! Parce que le temps où les gens se disent, vite, je vais acheter n'importe quelle bande dessinée pour ma nièce qui est à l'hôpital, oh, je vais prendre celle-là avec les chiens qui ont des gros nez, c'est rigolo les chiens avec des gros nez, les enfants, ils aiment ça, ce n'est pas sûr qu'il dure encore longtemps. Parce que si c'est pour ça, autant l'acheter à Auchan en même temps que les fleurs.

Et surtout, parce que la nièce a déjà commandé sur Amazon tous les Rubrique-à-Brac de son lit d'hôpital avec son téléphone portable…

26 11 2009

deux livres des citations, c'est double-plus-bon !

Lapin vous propose la promo de l'espace avec le package double citations, le un et le deux, pour seulement 12 euros au lieu de 16 !
Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ! Hourra ! Noël avant Noël !

Disponibles comme toujours dans la librairie lapin !

les pensées les plus secrètes des gens célèbres

Ils auraient pu le dire. Ils l'ont peut-être dit. Ils l'ont certainement pensé très fort. Découvrez les pensées les plus secrètes des personnages les plus célèbres de l'histoire, de la mythologie, ou de ce magma d'idioties que nous nommons notre culture collective...

Des livres écrits et illustrés par Phiip, avec les citations que reçoivent tous les jours les abonnés de la newsletter.
85 pages, noir et blanc, couverture souple, format italienne A5 pour le tome 1, et 88 pages pour le tome 2.


le premier tome des citations
le second tome des citations idiotes

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23 11 2009

Phiip explique la souscription lapin



La souscription lapin, ça se souscrit ici, dans la librairie lapin.
Et Seb et Thierry, on peut les voir sur leur site ou dans leur spectacle à l'espace St Honoré à Paris, tous les soirs !

21 10 2009

Festiblog 2009 : le compte-rendu





Retrouvez tout le Festiblog sur le site du Festiblog ! Avec mon interview et les photos de Chloé, et nos dessins avec Wayne.